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Le projet ENLIEN Au coeur de la politique d’appui à la création d’entreprises

novembre 11th, 2019 | by admin
Le projet ENLIEN Au coeur de la politique d’appui  à la création d’entreprises
Economie
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Economistes et sociologues s’accordent à penser que la contribution de la création d’entreprise à l’emploi est non négligeable, grâce aux possibilités d’insertion sociale qu’elle offre à bon nombre de gens en chômage. Les retombées de la création d’entreprise se comptabilisent aussi en termes de richesses générées même s’il s’agit d’un rayon géographique limité sur le plan territorial.

Dans ce même souci de l’établissement d’une liaison positive entre création d’entreprise et développement local, et socialement inclusif, le projet ENLIEN porte la double dimension, Entrepreneuriat et Lien social. Ce projet est financé par l’Agence Française de Développement, AFD et mis en œuvre par la Caisse des Dépôts et Consignations, CDC, avec l’assistance technique d’Expertise française de coopération technique internationale, Expertise France. 

Depuis les années 90, on assiste en Amérique latine et en Asie, en passant par l’Europe de l’Est et l’Afrique, à une révolution par la base que l’économiste péruvien Hernando de Soto appelle « El Otro Sendero » (l’autre voie) qui promet aux porteurs d’idées, dépourvus d’argent, un monde nouveau. Un monde constitué d’autant de forces qui délimitent le cadre dans lequel l’individu peut se lancer dans des activités entrepreneuriales. On ne rechigne pas à prendre au sérieux l’élément de l’activité entrepreneuriale que le projet ENLIEN tient pour primordial, à savoir les synergies à développer entre les différents acteurs de l’écosystème de l’entrepreneuriat en Tunisie. 

Lors d’une matinée d’information, les dimensions du projet ont été examinées avec la contribution de M. Mohamed Ridha Chalghoum, Ministre des Finances et Président de la Commission de Surveillance de la CDC, Son Excellence Olivier Poivre D’Arvor, Ambassadeur de France en Tunisie, Mme Boutheina Ben Yaghlane, Directrice Générale de la CDC, M. Gilles Chausse, Directeur de l’Agence de l’AFD Tunisie, et M. Omar Bouzouada, Directeur Général de l’APII en présence des partenaires du projet, les membres de l’écosystème de l’entrepreneuriat en Tunisie.

Création d’entreprises :levier de l’insertion social

« A travers la création de la Caisse des Dépôts et Consignations, l’Etat a voulu se doter d’une Institution capable de fédérer les énergies. Cet élan mobilisateur, nous l’avons cultivé avec, notamment, des partenariats de qualité comme celui que nous avons noué avec l’Agence Française de Développement. L’objectif étant la maximisation de la valeur en faveur du développement socio-économique du pays » ; C’est ainsi que Dr. Boutheina Ben Yaghlane, Directrice Générale de la CDC s’est adressée aux participants au début de sa communication. « Après huit ans de travail de fond, et grâce à notre partenariat avec l’AFD, nous célébrons, aujourd’hui, officiellement le lancement du projet ENLIEN bien qu’il soit déjà mis en œuvre avec les parties concernées » ; a-t-elle ajouté.

Le projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative JET (Jeunesse, Entrepreneuriat et Numérique en Tunisie) fiancé par le Groupe AFD et qui comporte trois axes principaux : 

– le développement des formations courtes à forte teneur en employabilité ; 

– l’accompagnement des initiatives entrepreneuriales de la jeunesse et la dynamisation de l’entrepreneuriat social et féminin ;

– et l’amélioration des capacités financières des startups.

Le projet ENLIEN s’insère dans le deuxième axe, visant à accompagner, selon une approche globale, les créateurs d’entreprise tout en réhabilitant le rôle de l’entrepreneur dans la lutte contre le chômage des jeunes.

La Directrice Générale de la CDC a mis en perspective le potentiel élevé du projet, en insistant sur ce qu’il est raisonnable d’en attendre : soutien des projets innovants d’entrepreneuriat social et féminin, appui et développement des structures d’accompagnement de l’initiative entrepreneuriale privée notamment l’APII et cohérence et cohésion entre incubateurs privés et incubateurs et structures d’accompagnement publics.

Dans le cadre de ce projet, six acteurs de l’écosystème de l’entrepreneuriat seront soutenus ; à savoir le Réseau Entreprendre, Initiative Tunisie, Carthage Business Angels, ENDA Inter Arabe, AFKAR et l’APII.

« A cela s’ajoute une composante aussi importante, porteuse d’assistance technique dont bénéficie la CDC pour le suivi rigoureux de la mise en œuvre du programme parce que nous préférons ne pas nous limiter à un projet ponctuel; nous voulons que cette œuvre qu’est l’accompagnement de la création d’entreprises innovantes créatrices d’emplois et de richesses soit perpétuelle. Nous bénéficierons du soutien nécessaire d’Expertise France que je remercie, pour que notre équipe soit en mesure de suivre l’exécution du projet dans toutes ses dimensions. ».

« Ce projet, a-t-elle souligné, contribue à la réduction des inégalités entre les hommes et les femmes et à la promotion de l’entrepreneuriat dans les milieux féminins et de l’autonomisation de la femme, à travers des efforts soutenus déployés par les incubateurs actuels ».

Sur le plan tant quantitatif que qualitatif, le projet est appelé à accompagner six cents startups et entreprises et à gérer de réelles possibilités d’insertion sociale offertes aux plus défavorisés par la création d’entreprises et notamment aux personnes menacées ou atteintes par le chômage.  Un intérêt bien particulier est accordé aux créations portant sur des secteurs à technologies émergentes où l’on devrait s’attendre à des parcours spectaculaires d’entreprises nouvellement créées dans ces secteurs ainsi que les activités à connotation sociale et féminine : créer à terme près de 1500 emplois.

« Le point commun entre la CDC et l’AFD c’est que nous raisonnons dans le cadre d’une influence favorable de la création d’entreprise, levier de l’insertion sociale, sur l’environnement local » ; a-t-elle indiqué.

Selon Dr. Boutheina Ben Yaghlane, la deuxième phase sera lancée prochainement. Elle touchera sûrement d’autres incubateurs dans les régions et les universités plus particulièrement où de nombreux incubateurs suscitent l’intérêt des deux partenaires, la CDC et l’AFD.

Un projet d’amis

Les systèmes d’appui aux entrepreneurs apparaissent comme des médiateurs sophistiqués qui confortent et renforcent l’énergie créatrice des entrepreneurs. Ils sont là pour durer en tant que sous-systèmes des économies complexes. Cependant, M. Gilles Chausse, Directeur de l’Agence AFD en Tunisie, perçoit le projet ENLIEN avec beaucoup d’affectivité: « C’est d’abord un projet d’amis, au sens le plus sincère du terme…des amis du secteur public et du secteur privé avec lesquels nous œuvrons tous les jours puisque, faut-il le rappeler, l’AFD est un partenaire de l’Etat tunisien. Mais, je suis très fier d’avoir dans ses relations le secteur privé, associatif et les collectivités locales qui bénéficient de ses financements de leurs différents projets. Tous ces acteurs combinés font pour nous le jeu complexe du développement, conformément à notre slogan : construire un monde en commun qui soit meilleur, plus juste et durable pour les populations qui l’habitent. »

« Cela implique, a-t-il expliqué, en Tunisie comme ailleurs, de lutter contre les disparités et de faire en sorte que le développement soit une source de prospérité pour tous. Réduire les inégalités c’est contribuer à prévenir les crises. Les enjeux du développement nous concernent tous par leurs impacts globaux : tension sur les ressources naturelles, propagation des maladies, changements climatiques, migration de masse…En Tunisie, en finançant son processus de développement, nous mettons plus que jamais l’accent sur les actions œuvrant à créer de meilleures conditions de vie et à ouvrir des perspectives devant les jeunes, les ruraux, les habitants des banlieues, les femmes et tous ceux qui sont exclus ou marginalisés». 

ENLIEN est perçu par M. Gilles Chausse comme porteur d’une double dimension : Développer l’entrepreneuriat et privilégier le lien social, la valeur cardinale de l’AFD. En effet, deux ambitions majeures fondent toutes les actions de celle-ci, dans tous les pays et dans tous les secteurs :

– le combat pour le climat ; 

– la dimension sociale des projets pour faire en sorte que la société soit inclusive dans les régions, dans les villes, entre les hommes et les femmes, entre les générations.

« Nous avons choisi de faire porter ce projet par une structure publique parce que nous pensons que les politiques publiques doivent être conduites par l’Etat. D’où la naissance du partenariat avec la CDC, portant sur deux projets : ENLIEN et l’Etude qui s’achève et qui concerne le financement des startups, l’une des composantes essentielles de la loi sur le développement des startups en Tunisie. »

Mettant en valeur l’approche plurielle par la quelle ENLIEN se distingue, le Directeur de l’AFD en Tunisie s’est réjoui de son aspect marquant : celui d’un projet de partenariat avec la CDC ; mais aussi un projet qui réunit des partenaires qui sont présents dans la salle et avec les quels l’Agence a œuvré par le passé.

« Nous sommes contents d’avoir, à nos côtés, un groupe d’acteurs avec les quels nous avions un excellent référentiel. Je pense au Réseau Entreprendre, Initiative ENDA que nous soutenons depuis longtemps…Et nous sommes heureux de trouver dans ce projet de nouveaux partenaires…Une nouvelle perspective s’annonce : au-delà des acteurs privés et associatifs qui portent toute l’énergie que l’on connaît, l’AFD développera, grâce au réseau dont dispose l’APII et qui couvre tout le territoire, une relation ayant une réelle utilité dans l’aide apportée aux jeunes en quête d’appui technique et financier. Ce projet est aussi un signe de confiance de l’Etat français à l’égard de l’AFD qu’il a choisie comme opérateur dédié pour conduire ce projet, élaboré dans les conditions d’extrême rapidité.

Aujourd’hui, le Directeur de l’Agence souhaite passer la main aux différentes parties prenantes dont la CDC à la quelle il rend hommage pour son dynamisme impressionnant, le nombre de problématiques qu’elle embrasse, l’appui au secteur privé, au développement régional, au numérique et, à travers ce projet, au lien social.

« La CDC est, finalement, un guichet financier au service des incubateurs qui apporteront l’appui technique et financier aux promoteurs. »

« Pour conclure, a-t-il indiqué, mon message d’encouragement s’adresse à la jeunesse dans les régions, qui nous surprend par son dynamisme et sa vitalité. Outre les quelques premiers bénéficiaires que nous avons identifiés, d’autres sont intéressés pour, eux aussi, apporter leurs pierres à cet édifice qu’est l’entrepreneuriat et plus précisément la création d’entreprises comme processus de changement en Tunisie. Je remercie, enfin, les experts d’Expertise France, cette institution qui vient de rejoindre le groupe AFD ; ces experts qui ont pour mission d’apporter l’appui technique à la CDC pour qu’elle puisse mettre en œuvre ce projet et structurer le guichet de financement de l’entrepreneuriat en Tunisie ».

Concevoir un nouveau paradigme de l’accompagnement

La mise en place de politiques d’appui à la création d’entreprises est, depuis le début des années 70, une réalité effective en Tunisie. La création de l’API devenue l’APII dans les années 2000, s’insère dans ces politiques.

«L’APII  reste toujours l’acteur incontournable, très bien ancré dans l’écosystème de l’accompagnement des startups, des porteurs d’idées de projets, des sociétés innovantes qui souhaitent se développer tant sur le marché local qu’international », a expliqué M. Omar Bouzouada, Directeur Général de l’APII.

« Notre Agence, a-t-il précisé, couvre toute la chaîne de valeur de la création d’entreprise tout au long des différents stades de son évolution, à commencer par son démarrage. Nous déployons des efforts soutenus pour être un acteur de facilitation du processus de création d’entreprise, à travers les guichets uniques et le réseau national des pépinières d’entreprise. Nous disposons d’un réseau de 24 agences régionales et de 28 pépinières réparties sur tout le territoire. ».

Ce réseau couvre de nombreux Etablissements universitaires où les étudiants et surtout ceux des classes terminales peuvent en bénéficier.

« J’invite les institutions universitaires concernées à tirer profit de ce potentiel au travers de l’assistance technique et du développement de l’esprit d’entreprendre. »

Quel bilan pouvons-nous dresser aujourd’hui du système public à la création d’entreprises et surtout quelles perspectives pouvons-nous entrevoir pour les années à venir ?

« Après une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine de l’accompagnement à la création d’entreprise, notre réseau mérite d’être évalué et de faire l’objet d’une mise à niveau. C’est, d’ailleurs, pourquoi, nous avons procédé, en 2016, à un diagnostic interne des pépinières d’entreprises… un diagnostic qui a abouti à la nécessité de revoir, d’une manière approfondie, notre système d’appui à la création d’entreprises et de lui apporter les solutions qui concernent plus particulièrement les mesures et les instruments qui permettent aux incubés d’accéder plus facilement à certaines ressources dont ils ont besoin, et, en particulier, aux savoir-faire indispensables pour conduire une entreprise dans de bonnes conditions. 

Pour le Directeur de l’APII le projet ENLIEN apporte un appui spécifique au programme d’incubation et vient à point nommé pour consolider notre disposition d’appui avec l’ensemble des partenaires privés et associatifs. 

« Les équipes de la CDC et de l’APII avec les experts d’Expertise France ont déjà identifié d’autres axes à améliorer telles que la restructuration du réseau, la conception d’un nouveau mode de gouvernance au sein des pépinières plus adapté aux évolutions qu’ont connues les besoins et les enjeux de la création d’entreprises » ; a-t-il souligné. 

Favoriser la créationd’entreprises

Selon Son Excellence Olivier Poivre d’Arvor, Ambassadeur de France en Tunisie, la création du Fonds baptisé JET“ Jeunesse, Entrepreneuriat et Numérique en Tunisie “, s’inscrit dans le plan d’urgence annoncé par le Président Emmanuel Macron, lors de sa visite d’Etat en Tunisie, le 31 janvier et le 1er février 2018 pour soutenir la jeunesse, encourager l’initiative privée dans les régions, lutter contre la pauvreté et le chômage et soutenir ces jeunes entrepreneurs qui échappent, le plus souvent, au bénéfice des grands programmes.

“Ce Fonds de 50 millions d’euros est à votre disposition ; il doit favoriser la création d’entreprises innovantes, et soutenir l’entrepreneuriat féminin. Ce Fonds traduit un message de confiance en cette formidable explosion démocratique où les jeunes n’attendent pas tout de l’Etat et demandent à ce que les conditions soient favorables pour réussir leurs projets. Ils croient en l’entreprise, fruit d’un travail créatif, d’une initiative personnelle ou d’un groupe de jeunes.

L’Ambassadeur met en évidence le lien étroit entre développement socio-économique et cette tendance qui marque le monde des affaires : emploi indépendant, goût du risque, initiatives allant à l’encontre des schémas classiques. 

Les énergies productives d’un pays en voie de développement comme la Tunisie ne seront dégagées que par les individus eux-mêmes, ces jeunes diplômés ou en formation. Par conséquent, il conviendrait de prêter la plus grande attention aux petites entreprises qui jaillissent de l’ingéniosité de la population locale.

Son excellence Olivier Poivre d’Arvor a cité comme exemple le lancement d’un incubateur privé à Siliana… promu par la Fondation Tunisie pour le Développement. 

« Ces initiatives qui sont soutenues par le Gouvernement et qui émanent d’acteurs privés, témoignent bien que la Tunisie n’a pas attendu ces dernières années pour donner des réponses aux défis socio-économiques, en laissant libre cours au dynamisme des jeunes, à la vitalité de l’initiative privée, ces startups, ces jeunes dans les régions, ces femmes qui sont ici et que je voudrais en votre nom M. le Ministre et de toutes les équipes de l’AFD et de la CDC, saluer et remercier de leur engagement en citoyens porteurs d’une nouvelle approche du développement. »

Vers un écosystème d’appui efficace

Au début de son allocution,    M. Mohamed Ridha Chalghoum, Ministre des Finances et Président de la Commission  de Surveillance de la CDC, a évoqué l’initiative louable du Président Feu Béji Caïd Essebsi qui n’a cessé d’adresser des messages à Bruxelles, au Président français et à tous les partenaires de la Tunisie pour qu’ils soutiennent sur le plan financier des initiatives en faveur des jeunes tunisiens. L’Union Européenne et la France plus particulièrement ont répondu favorablement à cet appel. 

« L’emploi des jeunes que vous avez évoqué est un défi majeur.

Aujourd’hui, la masse salariale est de 19 milliards de dinars. 

L’augmentation de 9% dans le Budget de l’Etat est énorme. 

Tous ces éléments font que l’initiative privée soit la voie salutaire de part son rôle primordial dans la création d’emplois et l’innovation». Dans le même souci, le Ministre établit une liaison positive entre la création d’entreprises privées et le développement régional et local.

« Cependant, a-t-il fait observer, les mécanismes de financement mis en place sont insuffisants. Nous avons besoin d’un écosystème d’appui à la création d’entreprises plus efficace puisque ce type de soutien se développe autour de trois axes complémentaires: l’appui financier, le développement de réseaux de conseil et de formation et le soutien logistique. Je pense qu’un système d’aides spécifiques doit être développé en fonction des particularités des projets ». 

Selon le Ministre, l’Etat était conscient de cette problématique.

Une enveloppe de cinq cents millions de dinars a été allouée ou processus de création d’entreprises par les jeunes en vue d’avoir une nouvelle génération d’entrepreneurs en Tunisie. Cependant, les résultats étaient maigres et le taux de réussite était décevant.

« Aujourd’hui, a-t-il ajouté, avec le Start-Up Act, une nouvelle dynamique émerge. L’initiative ENLIEN nous ouvre probablement la bonne voie à suivre ; et l’association dans ce projet de deux partenaires publics, la CDC et l’APII, serait une occasion précieuse pour revoir nos méthodes d’intervention, découvrir le savoir-faire et l’expertise pour faire mieux.»

Saluant l’AFD et Expertise France, M. Mohamed Ridha Chalghoum a rendu hommage à la France qui ne cesse de soutenir le processus de développement social, économique et humain de la Tunisie. Cependant, la propension entrepreneuriale des jeunes ingénieurs et techniciens nécessite un accompagnement adéquat.

« J’ai vu, à Médenine, des travaux impressionnants menés conjointement par des enseignants universitaires et des jeunes entrepreneurs ; mais le dispositif d’accompagnement était absent ». 

Le Ministre a pris comme exemple le Projet “Souk El Kahina“ de commerce équitable local… un projet qui fait partie d’ENLIEN et qui cherche à améliorer la situation socio-économique des petits exploitants agricoles en particulier la femme rurale, à travers l’instauration d’un label de commerce équitable local et la mise en place d’un réseau de commercialisation en circuit court permettant de réduire le nombre d’intermédiaires entre les petits producteurs.

« Il faut capitaliser sur les aspects techniques de l’accompagnement de la création d’entreprises » ; a-t-il recommandé, en conclusion. 

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