breaking news

La BNA … An III de la TRANSFORMATION… Etre une banque moderne qui mobilise ses ressources humaines autour d’objectifs porteurs

juillet 18th, 2019 | by admin
La BNA … An III de la TRANSFORMATION… Etre une banque moderne qui mobilise ses ressources humaines autour d’objectifs porteurs
Business
0

Sous le signe de « An III de la TRANSFORMATION », la BNA qui souffle cette année sa 60ème bougie, a organisé le 16 mai 2019, à l’hôtel Zitouna Palace à Sfax, une soirée ramadanesque, en présence de M. Habib Ben Hadj Kouider, Directeur Général de la Banque, les hauts cadres de cette dernière et ceux de la succursale de Sfax.

S’adressant au personnel des différentes Agences de la zone et à la clientèle Entreprises et particuliers qui étaient nombreux, M. Kouider a présenté le bilan de 3 ans de TRANSFORMATION, a expliqué la VISION, la MISSION et les projets de la Banque et a défini le cadre dans lequel s’inscrit la prochaine opération d’Augmentation de capital, la plus grande dans l’histoire de la Tunisie, ses raisons et les motivations de souscription à cette opération.

« C’est un réel plaisir d’être à Sfax ; la région qui était ma première destination quand j’ai atterri à la BNA. Et, conformément à mes attentes, j’ai trouvé une zone très dynamique et une grande famille qui travaillait d’arrache-pied avec beaucoup de dévouement, d’enthousiasme et de loyauté. C’était identique à l’image que j’ai toujours eue de Sfax ». C’est ainsi que M. Habib Ben Hadj Kouider, Directeur Général de la BNA a commencé son allocution avant de rappeler ce qu’il avait toujours dit à ses collaborateurs : « Sfax est le baromètre de la dynamique en termes d’activités, d’investissements… Cela se déclenche à Sfax qui a un rayonnement exceptionnel sur les comptes de notre banque et le comportement des autres zones. Nous donnons toujours la succursale Sfax et ses équipes qui se distinguent par leurs contributions innovantes, comme exemple ».

La BNA à l’ère de la TRANSFORMATION

En 2014-2015, la BNA est passée par un full Audit, réalisé par un cabinet étranger et qui a abouti à un Document faisant état du Diagnostic effectué et des recommandations permettant à la banque de se métamorphoser et de devenir une banque moderne au diapason de l’évolution bancaire dans les pays les plus avancés.

« Nous ne sommes pas contentés d’appliquer leurs recommandations. Grâce aux efforts déployés par nos compétences, nous avons rajouté des briques au Programme de TRANSFORMATION de la Banque.

Aujourd’hui, trois ans après le lancement de ce Programme, les réalisations sont impressionnantes ; mais il y a encore du chemin à parcourir » ; a-t-il indiqué.

Et d’ajouter : « Actuellement, au début de l’An IV de ce Programme, nous assistons à la plus grande opération d’Augmentation de capital dans le pays, depuis l’indépendance, de par son envergure et sa taille. Nous voulons lever sur le marché près de 320 millions de dinars dans le but d’atteindre un double objectif : 

– assurer un bon fonctionnement de la banque selon les standards internationaux et les valeurs d’éthique requises ; tout en consacrant son orientation totalement client ; 

– prendre en compte la rémunération de l’actionnaire, matérialisée par un taux de rendement et un taux de rentabilité les plus élevés sur la place de Tunis. 

Il est vrai que l’année 2015 s’est soldée par un résultat très faible. Cependant, durant les trois années précédentes et au 1er trimestre de l’année en cours, son rendement s’est nettement amélioré ; ce qui lui a valu le 2ème rang dans le classement des banques les plus rentables.

Une vision partagée

 La BNA est animée d’une Vision, une cible vers laquelle elle tend, une vue d’un avenir réaliste, crédible, une situation meilleure, à maints égards, une image mentale d’un état futur possible et souhaitable de la banque. 

La Vision de la BNA a été en grande partie modelée par le paradigme culturel de l’époque : la citoyenneté. Sa Vision est donc d’être une banque citoyenne, participant à l’essor économique du pays, (son histoire illustre parfaitement sa contribution à la création des pans de l’économie du pays), en offrant des services modernes et de qualité, basés sur des valeurs éthiques et des règles prudentielles élevées! L’objectif étant d’engendrer de la croissance et de créer de la richesse.

« Offrir des services modernes, c’est le challenge de la TRANSFORMATION digitale de notre banque », a souligné M. Habib Ben Hadj Kouider. Une banque qui a réussi à sélectionner, organiser, structurer et interpréter des informations sur l’avenir dans le but de construire une vision viable et crédible ; une banque qui a eu cette aptitude transcendante à dégager de toute une variété d’images, de signaux, de prévisions et de solutions possibles, une Vision clairement structurée de l’avenir qui soit d’emblée simple, facile à comprendre, manifestement souhaitable, stimulante et mobilisatrice.

Une Mission atteignable et mobilisatrice

La Mission définie par la BNA est le reflet d’un Projet de Banque moderne qui articule de façon synergique les Ressources humaines de l’Institution avec les ressources économiques et techniques et s’efforce de les optimiser au mieux pour assurer ses mutations et sa pérennité en impliquant au maximum les hommes et les femmes qui y travaillent quelles que soient leurs fonctions et leurs responsabilités.

– Promouvoir et soutenir les opérateurs économiques.

– Répondre aux attentes de la clientèle, Entreprises et particuliers.

– Consolider un positionnement de 1er contributeur au financement de l’Agriculture en Tunisie, sans pour autant négliger son aspect de banque universelle, en couvrant tous les secteurs de l’économie.

– Maintenir sa proximité : la banque dispose de 184 Agences réparties sur tout le territoire.

– Améliorer l’efficience de la banque : Faisant partie du secteur tertiaire, il est couramment admis que le savoir-faire et l’expertise de ses employés dans leur métier est le point de départ pour améliorer la productivité, la qualité et la performance, fondements inéluctables de l’efficience.

« Il y a encore du chemin à parcourir en matière d’efficience. Nous avons élaboré des programmes importants pour la développer. Nous avons déjà commencé un chantier concernant l’efficacité opérationnelle », précise le Directeur Général de la BNA.

« Les hommes et les femmes que vous voyez ici constituent une Famille. C’est le principal facteur qui fait la force de notre banque. La volonté d’accroissement de sa compétitivité a suscité le passage d’une organisation du travail traditionnelle fondée sur le cloisonnement des fonctions et la prééminence du chef, vers une organisation participative dans la quelle le travail en groupe, la cohésion des rangs et des structures et la responsabilisation deviennent la règle. Durant les trois dernières années, nous avons veillé à ce qu’une culture de partage soit inculquée au sein de notre banque, a-t-il ajouté.

– Poursuivre le processus de Modernisation de la banque, en développant, en toute sérénité, la Banque de demain, avec une ambition de croissance continue et rentable et une responsabilité sociétale valorisante.

« Dans un monde connecté et interactif, la banque de demain ne peut être que digitale. Partant de cette conviction, notre banque a mis en œuvre, durant les trois dernières années, son Projet de transformation digitale. Nous allons commencer à créer des espaces de libre service. Nos clients ont déjà sur leurs téléphones mobiles une application e-banking.

Cette année, une autre application de « Mobile payment » sera proposée pour que tous les règlements puissent être effectués via les téléphones portables. Nous sommes les premiers à avoir émis des cartes électroniques, e-FIRST, qui ne sont pas adossés à des comptes bancaires. Cela représente un marché important et une activité que nous allons développer. 

Accompagner, satisfaire, développer, digitaliser les 1,3 million de clients que nous voulons transformer en investisseurs. C’est notre mission », a rétorqué M. Habib Ben Hadj Kouider.

Projets et engagements

Exploiter les technologies nouvelles pour être plus efficace, faire évoluer l’organisation et le mode de travail des services centraux et rénover dans chaque unité ses habitudes de gestion, motiver en démultipliant les responsabilités…le Plan d’Entreprise de la BNA est l’occasion de traiter tous ces problèmes sans farder la réalité. Ce Plan s’articule autour de trente projets dont on peut citer : 

– La Digitalisation de la banque en interaction avec cette Révolution qui touche la vie quotidienne des individus et celle des entreprises et qui est loin d’être un fantasme ; mais elle se trouve dans les chiffres ( le nombre sans cesse croissant d’ordinateurs fixes ou portables, de téléphones mobiles et de tablettes numériques).

– Sa modernisation qui consiste à opérer des transformations organisationnelles profondes en tant que banque à réseaux en quête d’avantage concurrentiel durable.

«  Demain, nos GAB offriront les mêmes fonctionnalités que le guichet, paiement de factures, retrait d’information sur votre compte…

A cela s’ajoute, au niveau de l’Agence, un Espace de Libre Service. Nous allons inaugurer un Espace de ce genre au niveau de la succursale de Sfax.

– Le Développement de l’activité Monétique et la bancassurance. Tous ces Projets devraient, selon le Directeur Général de la Banque, générer une nette amélioration de sa rentabilité, sa croissance et ses résultats nets.

– La Valorisation du capital humain de la banque à travers des actions de développement des compétences, de capitalisation des expériences en relation avec l’approche du “Relationship banking“ qui insiste sur le contenu du service, la qualité des hommes que l’on place, la proximité des équipes à tous les échelons, la continuité de ces équipes pour établir des liens de confiance avec le client.

– L’engagement de la banque dans une politique RSE valorisante.

« Le rôle de la banque dépasse la seule exploitation de réseaux, la fourniture de services bancaires, la création de richesse ou la distribution de dividende à ses actionnaires. Il lui revient de contribuer à l’épanouissement sociétal de la collectivité à laquelle elle appartient».

– Une meilleure surveillance des risques : « Aujourd’hui, la BNA ne reproduit plus le modèle d’antan. Elle dispose de structures de gestion des risques qui se donnent les instruments d’appréciation meilleure du risque client et de sélection des financements. Le code de bonne conduite de ces structures a un impact sur les résultats de la banque et sa rentabilité. »

En 2018, la BNA a dégagé un résultat net de 175 millions de dinars, réalisant ainsi un taux de croissance de 42% par rapport à l’année précédente. 

En 2015, ce résultat net n’a pas dépassé les 25 millions de dinars.

Ses produits d’exploitation ont atteint un milliard de dinars, soit une part de marché de 14%. Concernant son Produit net bancaire, la banque est, avec une deuxième banque de la place, les seules à avoir dépassé les 500 millions de dinars.

« Cette croissance ne doit rien au hasard. C’est le fruit du travail et de la performance globale de nos équipes que je félicite et remercie en même temps ».

Le 1er trimestre 2019 fait état d’une poursuite de la croissance qui démontre la justesse et la pertinence des choix de la banque en matière de politique de produit, politique commerciale et gestion des risques.

Augmentation de capital 

au service de la stratégie

La BNA réalise une Augmentation de Capital autorisée par son Assemblée Générale. Son Capital passera de 176 à 320 millions dinars. Le prix fixé à chaque nouvelle action est de 12 dinars. Un prospectus portant sur cette opération a été déjà édité.

Pourquoi faut-il souscrire à cette opération ?

Le Directeur Général de la banque a répondu à cette question en citant quatre arguments: 

1- La BNA est une banque solide, incontournable, occupant une place prépondérante sur le marché.

2- Elle a une activité diversifiée et en développement.

3- Elle a réalisé des performances en amélioration continue depuis 2016.

4- Elle a mis en œuvre un business plan ambitieux ; laisse espérer des perspectives rassurantes et propose un titre attrayant et à fort potentiel.

 De la lecture du Bilan de la Banque, il ressort que ses fonds propres, à taux régulier, s’élèvent à 1077 millions de dinars ; tandis que sa capitalisation boursière est de 450 millions de dinars; contrairement à d’autres banques qui ont une capitalisation boursière deux fois plus importante que leurs fonds propres. C’est la preuve que le risque encouru sur le titre de la BNA est faible et que son potentiel de croissance est important.

Notons qu’une Etude menée, récemment, par un cabinet privé, a estimé que l’action BNA valait 26 dinars.

Une Augmentation de capital, pourquoi faire ?

1- « Pour accompagner le développement de la banque, sa transformation et sa digitalisation.

2- Appuyer les choix structurants et le Plan de développement et de modernisation de la banque.

« Au mois de juin prochain et dans le cadre du 60ème Anniversaire de la banque, nous allons inaugurer le 1er Théâtre de la BNA, une réalisation que nous utiliserons comme auditorium et que nous mettons à la disposition des jeunes actifs dans le domaine culturel», a indiqué le Directeur Général de la banque.

Une banque citoyenne passant aux actes

La BNA a affirmé sa volonté de figurer dans le groupe de tête des Institutions ayant défini une politique sociétale d’avant-garde. 

 Au-delà de ses préoccupations bancaires et financières qui sont traditionnellement les siennes, et de ses engagements envers ses partenaires habituels : clients, fournisseurs, employés, la BNA a toujours pensé qu’elle se devait d’assurer des responsabilités plus larges, en faveur des milieux éducatif, sportif, social, culturel… vis-à-vis de son environnement, de la communauté nationale dans laquelle elle évolue.

Un film vidéo, projeté lors de cette rencontre, a montré quelques formes de soutien qu’elle apportait et par les quelles se traduisait sa responsabilité sociétale : un don sous forme de taxi pour le transport d’un millier d’écoliers dans une zone rurale difficilement accessible ; parrainage sportif…

Ces multiples actions traduisent la volonté de la banque, à travers sa Fondation, de participer davantage aux préoccupations de la collectivité et d’apporter des réponses constructives aux problèmes posés par son environnement, en s’engageant aux côtés de ceux qui animent la vie sportive, sociale, scientifique et culturelle du pays.

“ La prospérité des banques et des entreprises d’une manière générale, dépend de celle de leur environnement“. Conclut M. Habib Ben Hadj Kouider. 

Laisser un commentaire