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33ème Edition des Journées de l’Entreprise… Gouverner, c’est Réformer

janvier 22nd, 2019 | by admin
33ème Edition des Journées de l’Entreprise… Gouverner, c’est Réformer
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« L’Entreprise et les Réformes de rupture », tel a été le thème de la 33ème Edition des Journées de l’Entreprise.

Organisée par l’IACE, comme à l’accoutumée, les 7 et 8 décembre à l’hôtel El Mouradi, à Sousse, cette Edition à la quelle ont pris part de hauts responsables de l’Etat, des diplomates et de nombreux chefs d’entreprise, a été l’occasion de débattre de la question des Réformes sur trois plans : règlementation de change, fiscalité et code du travail.

Si la Chine est devenue en 2017 la deuxième puissance économique après les Etats-Unis, précédant le Japon, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, c’est parce que ses dirigeants ont compris et ont pu faire comprendre aux institutions, et au peuple que la Réforme est un processus continu et que « Gouverner c’est Réformer». Et à partir du moment où, durant les vingt dernières années, les dirigeants français avaient du mal à faire accepter les Réformes, la conséquence était dramatique : les manifestations des « Gilets jaunes ».

« En Tunisie, depuis 2011, les partis politiques qui jouaient le rôle de courrier de transmission entre la société et les institutions de l’Etat, n’ont pas soutenu les différents gouvernements et surtout le gouvernement actuel pour faire accepter le processus de Réforme et sa mise en œuvre, précise M. Youssef Chahed, chef du Gouvernement.

Conséquence : La Tunisie n’a pas pu revigorer son économie. Un constat que M. Taïeb Bayahi, Président de l’IACE, a mis en exergue au début de son discours d’accueil. Ce dernier a rappelé que les équilibres macro-économiques se sont détériorés : 

– Croissance en berne avec moins de 2,8% en 2018 ; 

– Explosion du budget de l’Etat, passé de 16 milliards de dinars en 2010 à plus de 32 milliards de dinars en 2018, sous l’effet de la flambée pathologique de la rémunération des fonctionnaires, qui représente aujourd’hui près de 15% du PIB et plus de 40% du budget. 

– Le déficit de la balance commerciale s’est détérioré de 63,03% en 2018. Il s’est établi à 1781,6 millions de dinars en juillet contre 1092,8 millions de dinars, une année auparavant.

– Productivité en baisse de 2,7%.

– Réserves en devises en dessous de 85 jours d’importation.

– Recours à l’emprunt extérieur pour couvrir les besoins de fonctionnement et le remboursement des échéances antérieures, conduisant à un taux d’endettement qui est passé de 40% du PIB en 2010 à 70% en 2018.

– Pression fiscale de plus en plus lourde dépassant les 21% en 2018 pour le secteur organisé, afin de combler les déficits.

« Tous les indicateurs économiques traduisent la situation critique de l’économie tunisienne. A cela s’ajoutent l’augmentation prévue, en 2019, du prix du baril de pétrole, ce qui compliquerait la recherche du maintien des équilibres, l’absence de la stabilité politique et du consensus social ; a indiqué le Président de l’IACE.

« Dans ces conditions défavorables peut-on mener, comme il se doit, telle ou telle Réforme ? s’est-il interrogé.

Dans le classement du Doing Business, la Tunisie est classée 88ème sur 190 en 2018 et dans celui du Forum Economique Mondial de la même année, elle est classée 87ème sur 140 pays.

Des réformes structurelles de fond sont demandées par les bailleurs de fonds et plus particulièrement le FMI, pour continuer de soutenir la Tunisie, considérée comme un pays fragile dépendant de plus en plus de ces bailleurs pour maintenir ses équilibres macro-économiques.

Pour répondre à ces demandes, certaines Réformes ont été menées avec des résultats mitigés. On a vu ainsi la mise en place d’un nouveau Code de l’Investissement, un début de rapprochement des statuts on-shore/ off-shore, une nouvelle loi bancaire, une loi pour les PPP…

Certaines autres Réformes, celles de la Fonction publique, des Caisses sociales, de la Caisse de Compensation et des Entreprises publiques sont fort compréhensibles dans leur principe mais difficiles à faire accepter. Celles-ci ne sont pas un mythe ; mais une réalité. Il est nécessaire d’y voir clair.

Le Président de l’IACE a mis l’accent sur l’importance accrue de l’entreprise privée, créatrice de richesses et d’emplois, qui est le principal moteur de la reprise économique. Cette entreprise se heurte à d’immenses difficultés.

« Le moteur du développement et de la croissance est le secteur privé, a-t-il précisé ; que l’Etat l’aide à se débarrasser des entraves qui affectent sa compétitivité et son dynamisme. Cela passe, inéluctablement, par des Réformes de rupture ».

Celles-ci devraient rompre avec les « sources » de défaillances et asseoir sur des bases solides la capacité concurrentielle de notre économie, en vue de préserver ses équilibres, d’assurer son expansion dans l’équilibre et de faire d’elle le support d’un progrès social réel et durable.

Par ailleurs, le dernier rapport sur la compétitivité mondiale situe la Tunisie au 129ème rang en matière de l’efficacité du marché de l’emploi. La rigidité qui caractérise ce marché constitue un handicap majeur. Le problème monétaire national qui a pris un tour aigu, avec la dépréciation du dinar (il a perdu plus de 43% de sa valeur depuis 2011), nécessite la mise en œuvre d’une solution globale.

Réformer, 

ce n’est pas plaire

Rappelons les propos de Helmut Schmidt, le chancelier allemand : « Les profits d’hier sont les investissements d’aujourd’hui et les emplois de demain », Slim Zeghal, Coordinateur des Journées, a souligné le poids décisif de l’entreprise privée sur la scène économique. Elle devrait bénéficier d’une attention particulière. « Et il est très évident qu’elle dégage des profits; même si le modèle capitaliste semble s’essouffler avec l’accroissement des inégalités, un phénomène qui nous concerne», a-t-il indiqué tout en se référant au maxime célèbre : « Une rémunération du capital supérieure à la croissance accroît les inégalités. »

Celles-ci ont été accentuées par l’expansion qu’a connue l’économie parallèle qui échappe à l’impôt, précarise l’emploi et prive le secteur bancaire de sa liquidité. Dans ces conditions, faut-il avoir peur ? « Gouverner, ce n’est pas plaire, disait le Président Mitterrand. Permettez-moi de vous rappeler que « Réformer, ce n’est pas plaire non plus » ; car la Réforme est toujours porteuse de changement et de risques. Sans oublier la politique « step by step » de notre Président Bourguiba qui disait, avec la sagesse d’un grand Leader : « Etre réaliste c’est préférer une Réforme modeste qui en permet une autre. » Cela lui a permis de réformer le pays sur le plan social et économique.

« Aujourd’hui, quel est notre projet tunisien pour le 21ème siècle ? Reste-t-il suffisamment de temps en cette époque de changements vertigineux à l’échelle planétaire ?

« Il est temps de faire des choix judicieux et audacieux, a-t-il répondu en citant Ghandi : « Vous ne connaîtrez peut-être jamais les conséquences de vos actes ; mais si vous ne faites rien, il ne se passera rien ! ».

Tout le monde sait qu’il faudra lancer les chantiers d’ampleur qui touchent aux volets économiques et sociaux. «Pour  réussir, a-t-il conclu, il nous faut un changement profond de notre manière de voir et d’état d’esprit. Nous sommes de ceux qui croient que nous pouvons réformer même dans ce contexte difficile ».

Avant de céder la parole au Chef du Gouvernement pour son discours d’ouverture, un groupe de Lycéennes de Kasserine, soutenu par le ministère de l’Education, l’ADS que dirige M. Radhi Meddeb et la BEI, a présenté une chanson porteuse d’espoir pour la Tunisie. 

La BEI : partenaire

solide pour la Tunisie

« La Tunisie est un partenaire de premier plan de l’Union Européenne et de la Banque Européenne d’Investissement, en particulier; a indiqué Mme Emma Navarro, Vice-présidente de la BEI.

Elle a cité l’Espagne comme exemple de transition démocratique et économique réussie.

« Les Réformes économiques sont difficiles mais nécessaires pour la réussite de la transformation socio-économique dans la quelle la Tunisie s’est engagée. Les Réformes sont nécessaires à la relance d’une croissance inclusive et durable, et pour gagner la confiance des investisseurs tunisiens et étrangers », a-t-elle affirmé. 

« Au cours des 40 dernières années, la BEI a contribué au financement des investissements clés pour la croissance et la compétitivité du pays et la création d’emplois. Nous avons investi, en Tunisie, environ 7 milliards d’euros dans des projets importants dans le secteur de l’énergie, des transports, de l’éducation, de la formation des jeunes, dans le soutien au secteur privé et à l’innovation, a-t-elle ajouté.

En 2016, au cours du Forum 2020, la BEI a décidé de consolider ses activités en Tunisie, avec un investissement de 5 milliards d‘euros jusqu’à 2020 pour soutenir le secteur public et privé.

« C’est notre volonté et notre responsabilité de vous accompagner. Il est dans l’intérêt stratégique de l’Union Européenne d’avoir comme vision une Tunisie forte, démocratique, stable et prospère», a conclu Mme Emma Navarro.

Créer un partenariat

entre le gouvernement 

et le secteur privé

Lors du panel d’ouverture, M. Andrew Wilson, Directeur exécutif du Centre International pour l’Entreprise Privée (USA), a montré dans sa communication à quel point il est possible de mobiliser les énergies créatives et productives de richesses et d’emplois dans un pays comme la Tunisie, en soutenant le secteur privé. C’est au sein de ce secteur que l’on peut mieux comprendre comment s’opèrent les transferts de technologie et comment les flux de capitaux peuvent être utilisés d’une façon productive, efficace et efficiente. Il a appelé à ce qu’un climat plus favorable aux entreprises privées s’instaure et qu’on laisse libre cours au dynamisme du secteur privé.

Selon M. Wilson, les politiques publiques peuvent être utilisées pour décourager le développement de l’entreprise privée ; mais quand elles sont bien conçues, elles peuvent contribuer à l’encourager.

Les programmes publics de soutien à l’entreprise privée ne peuvent prétendre qu’à un rôle de catalyseur.

« Vous instaurez plus d’équité et de vitalité dans l’économie en créant un partenariat solide entre le gouvernement et le monde des affaires », a-t-il rétorqué.

Un gouvernement sans 

soutien politique réel

« Le choix du thème est courageux parce que dans notre culture le terme « Rupture » est réfuté et le terme « Réforme » est devenu galvaudé et on n’aime pas la mettre en œuvre », estime M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement.

« La guerre des Réformes est une guerre d’opinion publique. A chaque fois qu’il s’agit de Réformes à mettre en œuvre, le gouvernement se trouve seul à les défendre», affirme Le Chef du Gouvernement.

« Dans un climat politique marqué par le populisme, les slogans propagandistes, les accusations non fondées de traitrise, il n’est pas facile de mener des Réformes » ; ajoute-t-il.

Selon M. Chahed, les Réformes de rupture nécessitent une procuration démocratique dans certains cas. Malheureusement, nos Partis se contentent de lancer des promesses lors des campagnes électorales ; et s’ils évoquent la question des Réformes, ils oublient de dire à leurs partisans qu’elles ont « un prix à payer », qu’elles sont douloureuses et qu’elles ont besoin de sacrifices de la part de tous.

« Je recommande à ceux qui se présenteront aux Législatives 2019, d’expliquer ce que seraient les Réformes structurelles nécessaires. Si non nous ne sortirons pas du cercle vicieux », a-t-il ajouté.

Malgré tout, le Gouvernement actuel s’est engagé dans des Réformes urgentes en liaison avec deux défis majeurs : 

– La maîtrise du déficit budgétaire : 

Le taux du déficit est passé de 7,4% en août 2016, un taux extrêmement dangereux qui aurait mis l’économie du pays dans une mauvaise posture, à 4,9% à la fin de l’année en cours. Ce taux ne devrait pas dépasser les 3,9% à la fin de l’année 2019.

Cette maîtrise est une question cruciale et de bon sens parce que dans le cas contraire, l’inflation atteindrait des taux plus élevés, l’investissement privé serait impacté et tous les indicateurs se dégraderaient d’une manière chaotique.

-Le second défi : la reprise économique et l’impulsion de la croissance. 

« Nous avons besoin d’une croissance forte proche des deux chiffres en stimulant les investissements, la production et boostant les exportations. C’est par le biais d’un taux de croissance élevé que l’on pourra faire face aux demandes d’emploi et aux revendications sociales», a indiqué le Chef du Gouvernement.

Parmi les Réformes urgentes figure selon lui, la lutte contre le déficit énergétique. « Dans un pays où on recense 300 jours ensoleillés par an, il est inconcevable que la production de l’électricité à partir des Energies Renouvelables ne représente pas plus de 1%. Il est donc nécessaire d’activer le processus de transition énergétique », rappelant le Projet qui consiste à produire 1000 Mégawatts avec des investissements de 2500 M.D.

Concernant la Loi des Finances 2019, elle induit des mesures qui visent à alléger la pression fiscale sur les entreprises pour qu’elles puissent contribuer pleinement à la croissance. Celle-ci nécessite le déploiement d’efforts en matière de l’amélioration du climat de l’investissement, d’allègement des procédures administratives, la lutte contre le commerce informel et la contrebande. Dans cette optique, l’une des mesures annoncées dans la Loi des Finances consiste à ne plus accepter l’enregistrement d’un bien immobilier ou d’une voiture dont le prix d’achat dépasse les dix mille dinars en espèces. Le paiement devrait être effectué par chèque bancaire ou postal.

D’autres mesures visant le relance : la création d’une Caisse de Soutien aux jeunes avec un capital de 50M.D. pour soutenir leurs fonds propres et de la Banque des Régions avec un capital de 400M.D. Elle sera chargée de conclure des contrats avec les régions pour la création d’emplois et de richesses dans les territoires régionaux et locaux. 

Le gouvernement accorde également de l’importance à la Transformation digitale qui devrait être globale couvrant en même temps tous les ministères ; à la mise à niveau de l’Agriculture et du Tourisme, à l’Entrepreneuriat, et à la lutte contre le Terrorisme. Celle-ci explique le taux très élevé consacré au Budget de l’Etat aux ministères de l’intérieur et de la Défense (15% soit 6000 milliards de dinars).

Politique monétaire

et règlement de change

« Avec les déficits dont souffre notre économie, la dépréciation du dinar n’étonne personne. Nous devons œuvrer pour améliorer les agrégats macro-économiques du pays », a indiqué M. Marouane Abbassi, Gouverneur de la BCT.

« Concernant l’inflation, qui a augmenté, nous voulons la maintenir jusqu’à la fin de l’année à 7,4%. L’objectif principal de la Banque Centrale est de maintenir la stabilité des prix et la stabilité financière. Mon slogan : Tout sauf l’inflation ! », a-t-il ajouté.

Concernant la problématique de change, il a annoncé la mise en place du statut « d’opérateur de change agréé» pour faciliter la tâche aux exportateurs.

La refonte du Code de Change induit un certain nombre de principes : Privilégier le contrôle a posteriori, lever les restrictions au développement des exportations, diversifier les sources de finance extérieure, promouvoir l’épargne en devises, canaliser les flux de devises de l’informel vers le secteur structuré et s’adapter aux évolutions technologiques.

« Nous ne sommes pas dans la vraie rupture. Essayons, donc, d’œuvrer ensemble pour construire les prérequis nécessaires à des scénarios de rupture », a-t-il expliqué.

Madame Sarra Masmoudi, Directrice Générale de TERIAK, l’un des fleurons de l’industrie pharmaceutique en Tunisie, a fait part des difficultés qu’elle rencontrait lorsqu’il s’agissait de transfert de devises pour mettre en œuvre son processus d’internationalisation (en Afrique plus particulièrement). « C’est un mal de tête quotidien », a-t-elle estimé.

Code du Travail, 

Productivité

et Flexibilité

Ce panel a été animé en deux sessions : 

– Réforme du marché du travail : 

Dans certains pays dont la Tunisie, les marchés du travail sont rigides. C’est en partie dans leur nature ; mais c’est aussi la faute du pouvoir syndical et des gouvernements. A ce panel auquel ont participé M. Noureddine Tabboubi, Secrétaire Général de l’UGTT, Mme Leila Belkhiria Jaber, Présidente de la Chambre Nationale des Femmes Chefs d’Entreprise, M. Matthias Thorns, Directeur de la Mobilisation des Parties prenantes à l’Organisation Internationale des Employeurs, M. Harald Wiedenhofer, Secrétaire Général de la FESAAT et M. Amine Ben Ayed, Directeur Général de Misfat, a mis en relief la nécessité de corriger le déséquilibre structurel du marché du travail.

Le fonctionnement actuel de ce marché incite à dépasser certains grands clivages. Rien ne nous oblige à subir l’inexorable montée du chômage qui gangrène depuis des années notre société.

Le progrès technique n’est pas responsable du chômage; c’est plutôt la rigidité du marché du travail qui en est responsable. Nous oublions que le progrès technique ne se réduit pas à l’automatisation et qu’il permet d’innover, d’inventer des activités nouvelles, donc des marchés et du travail et que le client n’achète pas de la technique mais de la satisfaction, du service…

Le mode organisationnel de l’entreprise s’est transformé sous l’effet de la mondialisation, de la concurrence exacerbée, de la prééminence de la triptyque « Coût-Délai-Qualité ». En conséquence, la gestion de l’emploi doit être flexible. 

Malheureusement, la Tunisie connait un brouillage profond des repères de la pensée du travail.

– Le travail et les métiers de demain : 

En Tunisie, il n’y a pas eu un grand débat sur le travail. Cette Session a, au moins, compensé cette lacune. Elle a vu la participation de Mme Saida Ounissi, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Gregory Simpson, Directeur régional pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord du Centre International pour l’Entreprise privée (USA), Mme Nicola Ehlermann, Cheffe du Programme MENA-OCDE pour la compétitivité Moyen-Orient et l’Afrique, Taher Bayahi, P-DG du Magasin Général et Mme Lamia Chaffai, D.G. de la F.E.E., qui ont mis en évidence la principale évolution du travail, à savoir son éclatement. En effet, le monde du travail présente tant dans ses contenus que dans les représentations qui s’y attachent, certains phénomènes porteurs de mutations et de transformations : 

– interactions entre travail et technologie ; 

– changement dans la définition des postes ; 

– intégration de nouvelles catégories de travailleurs ;

– importance accrue de l’apprentissage continu ; 

– le passage d’une approche individuelle du travail à une approche d’équipe.

On estime que 50% des métiers d’aujourd’hui disparaîtront dans les prochaines décennies. Cela est dû à une source de renouvellement paradigmatique dans plusieurs champs indispensables à mobiliser dans une optique gestionnaire en matière d’emploi : 

1- dans le domaine économique, elle est au cœur de « l’économie du savoir » « knowledge economy » ; 

2- dans le domaine de la Stratégie d’entreprise, elle sous-tend l’approche « Théorie de la ressource ».

3- dans le domaine des carrières, elle se retrouve dans l’idée de « Learn ability »ou « capacité d’apprentissage ». 

Pour conclure, la 33ème édition des Journée de l’Entreprise a eu le mérite d’avoir véhiculé une mine d’idées à mettre en œuvre pour revigorer l’économie du pays.  

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