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Anissa El Materi Hached, Présidente Directrice Générale de l’UMM

juillet 20th, 2018 | by admin
Anissa El Materi Hached,  Présidente Directrice Générale de l’UMM
FORMATION
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Spécialisée dans le domaine de la santé, l’Université Mahmoud El Materi, qui a toujours donné une importance primordiale à la qualité, a lancé plusieurs projets de développement. S’attaquant aujourd’hui au marché international à travers sa nouvelle filiale européenne, l’Université Mahmoud el Materi axe également ses projets sur les pédagogies innovantes en créant notamment le Centre de soutien et d’innovation pédagogique.

Fondé en 2000, l’Université Mahmoud el Materi porte le nom fort révélateur du Dr Mahmoud el Materi qui fut le premier ministre de la Santé de la Tunisie indépendante, fondateur du Croissant-Rouge tunisien et premier vice-président tunisien à l’OMS. Le Dr Mahmoud el Materi, figure de file du mouvement national tunisien, était connu pour ses engagements politiques justes et pour sa générosité.  L’Université Mahmoud el Materi se veut l’héritière des valeurs du Dr Mahmoud el Materi et a choisi la voie de la spécialisation en se focalisant sur la santé et les sciences paramédicales.

Le corps paramédical revêt une importance capitale avec le renouveau hospitalier entamé en Tunisie et dans le monde. Notre pays qui s’est doté de centaines d’unités de santé de base, de dizaines d’hôpitaux et de cliniques et de quatre Facultés de médecine (Tunis en 1964, Sousse et Sfax en 1974, Monastir en 1980) compte aujourd’hui plus de 15 mille médecins. Pivots des Etablissements de santé, ces derniers ont besoin d’un personnel paramédical opérant à leur côté pour que les prestations de soin soient efficaces. L’accès universel aux soins serait difficile voire impossible sans l’intervention de ces hommes et femmes appelés “Anges de la providence “.

Le système de santé en Tunisie qui a su se hisser au niveau de celui des pays développés, mettre en valeur la compétence reconnue des médecins et un plateau technique n’ayant rien à envier à ceux des pays occidentaux, serait inefficace, inefficient et handicapé s’il négligeait une composante essentielle, selon les économistes de la Santé, à savoir le personnel paramédical.

« Les directeurs d’hôpitaux et de cliniques nous confient d’une manière récurrente ce dont ils se plaignent toujours: ne pas trouver assez d’infirmiers et d’aides-soignants compétents », explique Anissa El Materi Hached, Présidente Directrice Générale de l’U.M.M et d’ajouter : « Nous consentons des efforts soutenus pour former de bons infirmiers, de bons anesthésistes, de bons kinésithérapeutes, conscients de leurs responsabilités. »

En effet, l’U.M.M propose des formations universitaires de qualité dans six filières :

– les sciences infirmières qui préparent au métier d’infirmier, organisateur et offreur de soins médicaux aux patients.

– L’Anesthésie réanimation : cette formation débouche sur le diplôme d’infirmier anesthésiste qui consiste à assister le médecin anesthésiste dans les blocs opératoires et les services de réanimation ;

– La Kiné-physiothérapie, une profession paramédicale qui établit des protocoles de rééducation musculaire, articulaire et neurologique basés sur des actes réalisés de façon manuelle ou instrumentale ;

– L’obstétrique-sage-femme qui assume la responsabilité du déroulement de l’accouchement, depuis le diagnostic de travail jusqu’à la délivrance.

– La Nutrition-Diététique, la base de toute hygiène de vie indispensable à la prévention des maladies.

– La Gériatrie, un métier qui répond aux besoins spécifiques des personnes âgées.

Cette dernière spécialité souffre d’un manque cruel sur le marché de l’emploi, que ce soit en Tunisie et encore plus en Europe. Elle est enseignée uniquement au sein de l’UMM.

La qualité :

un leitmotiv primordial

« A l’UMM, la qualité des études et l’adhésion loyale de toutes nos étudiantes et tous nos étudiants à une échelle de valeur qui constituent le ciment de son identité et de sa cohésion, sont au cœur de notre mission. Notre devise est : excellence et engagement. », précise Anissa El Materi Hached.

Ces valeurs se traduisent par le respect d’une éthique rigoureuse : discipline et savoir-être, sérieux, travail, rigueur, foi en l’homme par le respect des personnes dans un esprit de tolérance.

L’accès à la 1ère année est tributaire de la réussite au concours d’admission. Une fois accepté, l’étudiant est appelé à combiner connaissances théorique, pratiques et communication.

Le futur diplômé doit savoir communiquer avec le médecin, le patient, le collègue et l’établissement dans le quel il va travailler.

Avec l’accroissement de la complexité des maladies en raison de l’allongement de la durée de vie, l’augmentation de la taille critique des établissements, de la spécialisation des pratiques de la médecine et l’accélération de la dissémination des connaissances médicales auprès des patients, la communication à laquelle la Dirigeante de l’UMM accorde une importance bien particulière, établit un climat de confiance, et fait de l’information  partagée un levier de la performance globale du système de soins à l’hôpital ou dans la clinique.

« Nous envoyons nos étudiants en stage dans les Etablissements de santé publics et privés. Les médecins ne tardent pas à se rendre compte de la qualité de nos étudiants, » indique Anissa El Materi Hached. Celle-ci contribue activement au placement de ses étudiants en invitant les directeurs des Etablissements de santé pour un dialogue fructueux avec les Etudiants. Ces Directeurs sont invités à la remise des diplômes.

Jusqu’à 80% de ses diplômés ont été déjà embauchés, mettant en évidence la capacité de l’Université à répondre aux besoins spécifiques des Etablissements de santé. Elle se qualifie comme leur partenaire : s’ils désirent qu’une formation complémentaire leur  soit dispensée, elle y répond sans hésitation.

L’UMM se distingue également par la qualité de ses enseignants qui sont en majorité des médecins, pour la plupart médecins hospitalo-universitaires, auxquels s’ajoutent des professeurs paramédicaux pour les travaux pratiques et l’encadrement des stages.

L’UMM jouit d’une réputation enviable grâce à l’excellence qu’elle vise et qui est reflétée à travers la qualité de ses diplômés. L’UMM a établi des partenariats avec divers établissements à l’international, notamment avec la Haute école libre de Bruxelles. D’autres partenariats sont en cours de discussion avec l’Université Saint-Joseph de Beyrouth et la Croix-Rouge française.

De nombreux établissements de santé contactent également l’université d’Allemagne, exprimant un besoin très important de diplômés en science paramédicale et notamment en gériatrie. Les besoins en Europe se comptent en centaines de milliers d’infirmiers sur un horizon de 5 ans.

C’est dans ce cadre que l’UMM est en train de lancer un programme de formation pour permettre aux diplômés tunisiens d’obtenir une équivalence en France, en Allemagne et dans d’autres pays d’Europe, à travers sa filiale européenne « la Prépa Paramédicale ».

Des projets innovants pour une université

du XXIe siècle

Les étudiants et les enseignants de l’UMM n’ont rien à envier aux meilleures écoles paramédicales européennes, grâce à plusieurs projets innovants lancés depuis 2017.

Ainsi, dans les filières anesthésie et obstétrique, les étudiants suivent plusieurs sessions de simulateur haute définition leur permettant une immersion totale dans l’environnement des soins. Les étudiants agissent dans une situation quasi-réelle et pratiquent des actes paramédicaux pointus sur un mannequin haute définition. Cette technologie est très nouvelle même en Europe. L’UMM compte généraliser ces sessions de simulation également aux autres filières.

Par ailleurs, l’UMM a lancé un Centre de soutien et d’innovation pédagogique. En effet, et contrairement à ce qu’on peut a priori penser, le don d’enseignement n’est pas inné. En obtenant un diplôme dans une spécialité, on n’acquiert pas naturellement le don d’enseigner cette spécialité. Pour améliorer l’enseignement, l’UMM considère qu’il est très important d’accompagner et soutenir les enseignants pour qu’ils acquièrent les automatismes nécessaires mais aussi les nouvelles techniques pédagogiques. Celles-ci évoluent d’année en année et les étudiants tunisiens, à l’UMM, méritent qu’on leur prodigue des enseignements avec les pédagogies les plus innovantes.

En parallèle, l’UMM a révolutionné sa bibliothèque en incorporant plusieurs logiciels innovants. Tous les Projets de fins d’étude ont été numérisés et placés dans une base de données facilement accessible. Prônant toujours la meilleure qualité et la rigueur, l’UMM a mis en place un logiciel anti-plagiat pour apprendre aux étudiants à s’auto-évaluer en matière de plagiat avant de rendre leurs travaux. Elément encore plus innovant : les étudiants et les enseignants découvriront à la rentrée une encyclopédie d’anatomie et de physiologie 3D, permettant de se promener dans le corps humain en 3D et de découvrir les organes et autres éléments du corps humain à un degré de détail impressionnant.

Enfin, l’UMM a lancé un projet inédit en Tunisie et même dans certains pays d’Europe: l’atelier d’analyse des pratiques professionnelles.  Il s’agit d’un atelier animé par deux psychologues, permettant aux étudiants d’analyser des situations pratiques anxiogènes auxquelles ils peuvent être confrontés pendant leurs stages à l’hôpital afin de mieux canaliser leurs énergies pour ne pas perdre leur qualité d’empathie, une composante essentielle pour être un excellent soignant.

Combinant discipline, rigueur, qualité et innovation, l’UMM ébranle les idées reçues et éclaire le débat sur l’emploi des paramédicaux de demain… un emploi qui se nourrit d’une formation solide en liaison directe avec des opportunités réelles.

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