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Hichem Elloumi Président Directeur Général de la SORETRAS

novembre 3rd, 2017 | by admin
Hichem Elloumi Président Directeur Général  de la SORETRAS
Transport/Logistique
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A la SORETRAS, la marche vers le progrès n’est pas un slogan ; c’est une réalité triomphante vécue au quotidien.
Initiée par son Président Directeur Général, Hichem Elloumi, un jeune dirigeant enthousiasmé qui refuse d’être un simple gestionnaire mais qui dissimule par modestie ses capacités de stratège, cette marche se traduit par des actions cohérentes et pertinentes, réconfortant la justesse du positionnement de la société par rapport aux attentes des usagers. Une vision, une charte stratégique 2016-2020, la bonne gouvernance…des instruments du management stratégique qui permettent à la société de faire « les sauts créatifs ».

La Revue de l’Entreprise :
Lors de la conférence de presse qui a été tenue à l’IACE de Sfax, le  12 septembre 2017, à l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire, vos propos ont suscité beaucoup d’espoir concernant l’image de la SORETRAS. De façon plus précise où se situe, aujourd’hui, l’opérateur historique du transport de passagers à Sfax ?

Hichem Elloumi :

Depuis les années 1960 et même avant sa tunisification, la SORETRAS détient une position de monopole. Elle ne cesse d’assurer depuis plus de six décennies la composante sociale de la mobilité dans le gouvernorat de Sfax.

Vous n’êtes pas sans savoir que les transports publics de passagers sont vitaux pour les personnes dépourvues de moyens de transport individuels et qui souhaitent accéder à l’établissement scolaire ou universitaire, à leurs lieux de travail, aux centres commerciaux, aux activités de loisirs, ainsi qu’à des contacts familiaux ou sociaux. Les personnes âgées et d’autres citoyens à mobilité réduite dépendent essentiellement des transports publics.

De surcroît, ces derniers aident le pays à atteindre son objectif de cohésion sociale en reliant les habitants des régions rurales et périphériques aux centres d’activités économiques, sociales, culturelles et tertiaires. Ce service public est érigé par la Constitution à un droit auquel tout citoyen pourrait accéder.

Ceci ne doit pas nous faire oublier que notre société, à l’instar de ses consœurs nationales et régionales sont obligées de gérer un grand paradoxe : fournir un service public à un prix modéré et administré avec le meilleur niveau de qualité possible, tout en étant une entreprise économique dont le fonctionnement doit être impérativement guidé par les règles de bonne gestion.

Nous ne manquons pas de relever à quel point, justement, la configuration urbanistique de la ville de Sfax est contraignante: une concentration au centre-ville à la quelle sont rattachées des voies radiales que sont les dix routes entre les quelles s’étalent d’une manière démesurée une multitude de zones résidentielles et les lieux de travail. Ce paysage urbain qui ne permet pas l’éclosion de petites villes satellitaires autonomes a engendré une expansion tentaculaire et une évolution notaire du besoin de se déplacer. L’essaimage des zones résidentielles compliquent la mise en œuvre d’une politique de transport collectif efficace et efficiente pour remplacer les voitures particulières et les vélomoteurs. En plus du fait d’être accessible, le système public de transport de passagers doit être financièrement abordable, sûr en terme tant de sécurité personnelle que d’accidents, et fiable. Par ailleurs, les exigences de qualité telles que la fréquence, la propreté et le confort s’avèrent indispensables pour améliorer l’attractivité du transport public.

Malgré tout, nous sommes décidés à aborder le management du système de transport public de passagers sous l’angle de l’INNOVATION et de la CREATIVITE. La SORETRAS est à ce stade. Elle privilégie ce paradigme de création de valeur.

C’est dans ce cadre que nous avons créé les lignes EXPRESS, des minibus de 28 sièges aux quels n’a accès que le passager assis. Ayant pour objectif la réconciliation avec les citoyens, cette expérience innovante répond aux besoins de mobilité d’une catégorie socio-professionnelle en quête de confort et d’une meilleure correspondance horaire, a été couronnée de succès ; Elle couvre les routes de Gremda, Habbana, Saltania et l’Aéroport, sur des itinéraires courts pour que l’horaire soit scrupuleusement respecté tout en offrant de la musique et de l’Internet gratuit.

Ces déplacements au prix modique de 600 millimes la place perçus par le conducteur, ont permis à la SORETRAS de séduire une population qui avait l’habitude de prendre le taxi ou de recourir à la voiture ; je cite, à titre indicatif, l’enseignant universitaire qui, dès son arrivée à la gare, trouve un minibus EXPRESS qui le ramène au campus de la route de l’Aéroport et le médecin qui a un cabinet à Sfax El Jadida ; il gare sa voiture près de la rocade N°4 et prend l’EXPRESS pour éviter les embouteillages.

Certes, ce service ne nous fait pas gagner de l’argent ; cependant, il a le mérite de nous aider à nous ouvrir sur une nouvelle clientèle.

Nous envisageons d’étendre ce concept vers d’autres lignes, étant donné qu’il consacre la réconciliation qui s’avère incontournable pour édifier un futur meilleur.

La Revue de l’Entreprise :

Chaque année ou presque des efforts sont consentis pour consolider la flotte afin de répondre au mieux à la demande de transport.

Comment se présente aujourd’hui le potentiel humain et matériel de la Société ?

Hichem Elloumi :

La SORETRAS emploie 1352 personnes dont 713 conducteurs et receveurs. En 2017, il y a eu le recrutement de 127 personnes réparties entre l’Exploitation et les services techniques. 86 autres recrues dont 14 cadres consolideront le potentiel humain de la société conformément à sa gestion stratégique de Ressources Humaines où la transmission du savoir-faire par ceux qui partent à la retraite, prend toute sa signification.

Quant à la flotte de la société, elle comprend 453 véhicules dont 261 autobus dédiés au transport urbain et 192 autocars qui assurent le transport interurbain avec des liaisons entre les gouvernorats.

Sur le plan urbain, notre société assure 1362 voyages par jour sur un réseau de 859 kilomètres. A l’échelle inter-urbaine, elle offre 362 déplacements par jour sur 13525 kilomètres. En ce qui concerne l’activité d’Exploitation, elle a transporté en 2016, 49 million de passagers dont 58% étaient des étudiants et des élèves. La distance parcourue était de 16 millions de kilomètres. Des efforts ont été déployés en 2014 avec l’achat de 98 bus d’occasion, en 2016, 12 autobus articulés d’occasion, et en 2017, 10 autobus articulés et 10 autocars conforts à l’état neuf. Malgré ces acquisitions, la moyenne d’âge de nos véhicules est de onze ans ; tandis que l’amortissement des véhicules s’effectue sur cinq ans.

Les améliorations de la qualité de notre système de transport constituent l’un de nos soucis majeurs.

La Revue de l’Entreprise :

La SORETRAS n’a pas fermé les yeux sur les problèmes de fond aux quels elle est confrontée. Elle les a cernés de façon tout à fait pragmatique à travers un diagnostic. Qu’en était le résultat ?

Hichem Elloumi :

Nous sommes bien convaincus que le réel souci du lendemain se traduit par une démarche scientifique et pragmatique. D’où l’idée de mener un diagnostic qui nous a permis de déceler les difficultés à surmonter. Celles-ci proviennent de facteurs externes comme la congestion, le stationnement anarchique des taxis et des voitures, l’absence de couloirs réservés aux autobus, la mise en place de ralentisseurs non conformes aux normes, la dispersion des établissements scolaires et universitaires, la concurrence déloyale qu’exercent les taxis, le retard qu’accusent les programmes d’investissement dans les équipements, l’état des pistes dans les différentes délégations…

Les facteurs internes que le diagnostic a identifiés sont aussi importants. J’en cite le vieillissement relatif de la flotte dont plus de 60% dépassent les dix ans, la multiplicité des marques d’autobus la pénurie en pièces de rechange…A cela s’ajoutent les aspects humains et financiers. Leur importance si grande soit-elle, met nettement en évidence la nécessité d’y apporter des solutions bien adaptées.

La Revue de l’Entreprise :

Nous savons que la SORETRAS a accordé une importance bien particulière à la gouvernance, en préparant une charte stratégique 2016-2020. Quelle en est la philosophie ?

Hichem Elloumi :

Notre charte stratégique provient d’une vision managériale qui part du fait que la porte du changement s’ouvre de l’intérieur, que ce changement est initié par la direction générale qui le fait partager par l’ensemble des équipes et qu’il accouche de nettes améliorations et d’une performance globale et tangible, Ainsi, le changement pensé, construit et partagé dans l’entreprise serait l’application de solutions et de méthodes rationnelles et innovantes permettant la remise en cause de paradigmes négatifs et inadéquats car décalés par rapport à nos ambitions et à nos objectifs de développement dans un environnement qui se transforme sans cesse.

Le rôle du management ne serait pas alors de mettre en place le changement ; mais de faire en sorte que celui-ci, projeté et bien conduit, épouse un rythme convenable, tout en mobilisant l’intelligence collective, vue comme étant l’œuvre harmonisée des différents acteurs. L’émergence de cette intelligence collective est rendue possible grâce à un travail d’équipe et à l’adhésion de tous les collaborateurs à un projet clair, simple, motivant et mobilisateur.

L’entreprise taylorienne est morte. Si celle-ci pouvait se contenter de salariés obéissant venant échanger contre un salaire des heures de force physique par jour ; il n’en est plus de même pour l’entreprise du XXIème siècle. Cette dernière a besoin d’adhésion, voire d’enthousiasme librement consenti. Ce n’est donc pas étonnant si la communication, la concertation et la collaboration, les 3C, trouvent progressivement une place de choix dans la culture de notre société, afin que l’œuvre collective puisse rimer avec l’approche participative.

Doté d’une connotation démocratique et reposant sur l’accord des participants et sur le capital confiance, le processus du changement devrait se frayer des chemins inventifs vers le Bon Sens. Cette approche actionniste et processuelle du changement est légitimée par le consentement, l’expression libre de la volonté majoritaire, toujours issue du dialogue et de l’échange. Cela sous-tend la combinaison intelligente de l’auto-changement, du changement en solo et du changement avec l’ensemble des collaborateurs.

Il est clair que la SORETRAS fait solennellement appel à l’initiative, à la volonté et à l’engagement de tous les collaborateurs. C’est l’ultime démarche convenue ; la meilleure probablement.

Il est grand temps de mobiliser notre intelligentsia pour le développement personnel ; mais aussi pour l’intérêt de nos clients jusque-là plus ou moins satisfaits.

Et si nous intégrons la gestion du changement dans notre culture, c’est parce que la région de Sfax aspire à ce que les services de transport public, assurés par nos soins, soient positivement réactifs par rapport aux défis, aux attentes et aux exigences nouveaux. Nous en sommes conscients. La résilience s’impose plus que jamais. Avec la charte stratégique 2016-2020, élaborée avec passion, par des cadres, des représentants syndicaux et des délégués des agents, le compteur est remis à zéro.

Attachons alors nos ceintures pour une mise en œuvre réussie et la pose des jalons de la performance globale. Retroussons les manches.

La Revue de l’Entreprise :

Consciente de ses points forts sur le plan du marché du transport collectif dans la région, de son capital humain, de sa capacité d’innovation et de sa réputation sur la scène sociale, la SORETRAS s’est engagée dans une bataille notaire: relever les défis du futur et gagner le challenge. Est-ce une adaptation aux changements ?

Hichem Elloumi :

Plus qu’une adaptation aux évolutions que connaissent l’environnement et le marché de la mobilité urbaine et inter-urbaine, notre engagement est manifestement au centre d’un Projet d’Entreprise.

Pour y parvenir, notre société est déterminée à relever de nombreux défis que nous pouvons classés en trois niveaux :

– Au niveau du capital humain, nous sommes confrontés à quatre grands défis, à savoir l’amélioration de l’esprit d’appartenance chez les employés à la société, leur engagement, leur dévouement et leur discipline, la réduction des accidents de travail, l’instauration d’un climat social serein ainsi que le développement d’une politique de communication interne et externe à la hauteur de nos ambitions.

– Sur le plan organisationnel, nous croyons passionnément qu’il est nécessaire de développer un système performant de bonne gouvernance, des méthodes de suivi, de contrôle et d’audit conformes aux bonnes pratiques, et de faire évoluer ses ressources tant humaines, financières que matérielles via le rajeunissement de son parc roulant. Nous jugeons également utile de comprimer nos charges d’exploitation et de fonctionnement, de moderniser notre organigramme et d’instaurer un système de gestion prévisionnelle des carrières, de revoir notre statut règlementaire et d’accélérer la mise en place d’un système de gestion intégré.

– Au niveau externe, le principal défi consiste à réduire la taille de son endettement qui ne cesse de s’accroître et à bien maîtriser sa part de marché et pouvoir l’étendre pour établir un climat de sérénité face à l’avenir, en faisant attention au nivellement par le bas.

La Revue de l’Entreprise :

Quelle est la vision que vous avez développée et selon quelle logique en termes de références ?

Hichem Elloumi :

Notre vision autour de la quelle nous nous mobilisons depuis le Top Management jusqu’au bas de l’échelle consiste à faire de la SORETRAS la meilleure société régionale de transport en Tunisie au niveau de l’engagement des Ressources Humaines, de l’efficience des processus et de la rentabilité financière dans le but de satisfaire le client, notre objectif ultime.

Un manager visionnaire doit « voir » dans dix ans à l’avance où se situera l’entreprise qu’il dirige sur l’échiquier régional, national et même international, et caler sa stratégie sur cet objectif. Cette vision doit conforter en permanence le potentiel futur de l’entreprise et l’évolution prévisible de son environnement. Nous la poursuivons avec lucidité ; mais aussi modestie et réalisme en défrichant les voies de l’avenir.

En tant que dirigeant, je dois dans ce cadre combiner l’art de l’organisation, le souci du consensus interne et le ciment émotionnel qu’est la confiance partagée, au service d’un grand dessein stratégique. Vision et visibilité sont essentielles pour la préparation du futur.

La Revue de l’Entreprise :

L’entreprise du XXIème siècle est celle qui mobilise ses ressources humaines et les articule de façon synergique avec ses ressources économiques et techniques en faveur d’un Projet d’Entreprise et d’une mission. Quels sont les objectifs de la mission que s’est fixés la SORETRAS ?

Hichem Elloumi :

Par la volonté de chacun, son engagement, le sens de responsabilité qui l’anime et l’adhésion de tous aux valeurs aux quels nous croyons, nous améliorons continuellement nos services et nos méthodes de travail afin de concrétiser notre mission. Celle-ci vise à garantir aux différentes parties prenantes une coordination à valeur ajoutée, une amélioration continue des indicateurs de performance, la préservation de l’environnement, la consolidation de la sécurité et le renforcement de la place qu’occupe le transport public au niveau du système de transport urbain.

Notre mission ambitionne également d’offrir à nos clients des services de qualité, en termes de ponctualité, de propreté et de confort, un respect rigoureux des normes de sécurité, un transport sécurisé et une écoute permanente et une communication de haut niveau.

Au niveau des Ressources Humaines, notre mission se cristallise en faveur d’un climat social constructif et un environnement de travail qui respecte les lois, les procédures et les normes, propose une formation continue et un développement et une gestion optimisée des compétences et une bonne configuration des rôles à jouer.

La Revue de l’Entreprise :

Peut-on affirmer que votre charte stratégique repose sur des valeurs et une culture visant à gagner par l’engagement de chacun ?

Hichem Elloumi :

La SORETRAS se transforme de jour en jour avec le souci constant d’entretenir l’excellence du service public.

En effet, toute entreprise qui se respecte a des valeurs aux quelles elle croit et qu’elle souhaite faire partager à ses salariés.

Nos valeurs traduisent notre culture, celle d’une entreprise citoyenne, une culture qui s’est développée à partir d’un savoir-faire qui est celui d’un métier serviciel. Un métier qui trouve toute grandeur dans sa réalisation.

Cette culture se traduit par une échelle de neuf valeurs : l’intégrité, la responsabilité, la discipline, l’appartenance, le respect des personnes dans un esprit de tolérance, l’audace et l’initiative, l’esprit d’équipe, l’orientation client et la qualité et l’amélioration continue. C’est sur le respect par tous de ces valeurs, références du comportement et de l’action, que la réussite de la SORETRAS sera construite de manière durable.

Tout naturellement portée à l’action, notre entreprise inscrit ses valeurs, conformément à sa charte stratégique, dans des principes d’action qui en représentent l’expression concrète et permanente. L’adhésion loyale de tous à ces valeurs ainsi qu’aux principes d’action qui en permettent une meilleure application, constitue sans aucun doute le ciment de l’identité et de la cohésion de notre société.

Pour l’ensemble de nos agents, il est devenu nécessaire de communiquer au travers d’une image forte qui affirme nos valeurs, nos objectifs et nos ambitions.

La Revue de l’Entreprise :

Votre charte met l’accent sur des priorités que vous considérez stratégiques. Sur quoi portent-t-elles ?

Hichem Elloumi :

L’impact du coût des transports individuels pèse lourdement sur l’économie ; leurs retombées sur l’environnement et la qualité de l’espace urbain ne sont pas moins graves.

Il est indispensable de faire connaître les ressources utilisées pour les déplacements et de faire des comparaisons entre les différents moyens de transport. Ce n’est plus un secret : le transport collectif est en parfaite harmonie avec la notion de qualité de vie et de développement durable.

C’est d’ailleurs pourquoi nos priorités stratégiques qui concernent quatre registres : les parties prenantes, les clients, les processus et les Ressources Humaines et l’organisation, constituent un grand programme d’actions qui visent à développer un transport collectif viable, fiable, ayant des reins solides financièrement parlant, en parfaite cohérence avec l’impératif écologique. D’où l’idée de mettre en place un système de transport vert ainsi qu’un plan de maîtrise de l’énergie. A ce propos, un  audit énergétique a été mené en août 2017, faisant preuve d’un esprit combatif et imaginatif pour utiliser au mieux les sources énergétiques et utiliser les techniques disponibles pour réduire nos consommations d’énergie. Je dispose d’une application sur le mobile qui me permet de les déterminer en temps réel ; de même, par GPS je peux savoir la vitesse des véhicules et leurs consommations.

Ainsi, les TIC constituent un moyen pour détecter les centres de coût importants.

Au Transport vert s’adjoignent le Transport intelligent qui fait la part belle aux Technologies de l’Information et de la Communication et le Transport entrepreneur ; une formule d’entreprise citoyenne assumant pleinement sa responsabilité sociétale, conclue avec l’Ecole Supérieure de Commerce de Sfax, qui permet aux étudiants de découvrir le tissu d’entreprises industrielles, et par conséquent de cultiver leur esprit d’entreprendre. Par ailleurs, il est utile de savoir que la SORETRAS migre vers un modèle intégrateur de la gestion en développant un système d’information performant : l’Enterprise Resource Planing, ERP.

Pour revenir au système de Transport à mettre en place dans la ville de Sfax, j’aimerais bien noter que la SORETRAS travaille en collaboration étroite avec la Société du Métro Léger de Sfax. Nous faisons partie de l’autorité régionale du Transport terrestre présidée par le Gouverneur, et qui examine le Transport collectif dans une optique de développement durable.

En effet, plus nous donnerons aux gens les moyens les mieux appropriés de se déplacer, sans difficultés et en toute sécurité, à pied, à bicyclette et au moyen de réseaux de transport en commun efficaces, plus il nous sera facile de redonner vie à nos cités qui ne cessent de se dégrader sous l’effet de la pollution et de la congestion.

 

 

 

 

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